Question de congrès – La Ligue et les associations locales

Après la motion d’orientation de Nîmes, Éducation – Culture – Société, et le congrès de 1977, consacré à l’éducation permanente, l’intérêt se porte sur les associations locales, ce afin de  “mesurer la distance entre le discours et la pratique, vérifier si nous étions bien les vecteurs de notre propre projet”.

Cette question de congrès se fonde sur une enquête menée auprès des associations, questionnaire conçu pour favoriser la connaissance interne du mouvement, et envisager des modalités pour renforcer l’action militante laïque.

Educ permanente

  • Sur la formation continue, permises aux salariés après l’entrée dans la vie active : constat que les formations sont raccourcies, limitées à leur aspect technique et instrumentalisées afin de masquer le chomage.
  • Sur le temps libre : est il vraiment libre? ou socialement codifié ( accent sur l’emprise de la télévision) socialement stratifié.
  • Met en garde contre “l’atomisation sociale” sous couvert de décentralisation, au risque de réduction du service public, de démantèlement des politiques sociales culturelles et éducatives nationales…

Jean-Louis Rollot se réfère à l’histoire de la Ligue, à la mobilisation militante qui a permis de diffuser les idées laïques et d’instaurer l’école publique, laïque et obligatoire au siècle dernier. Si le mouvement se réclame aujourd’hui de l’éducation permanente, par quels moyens la promouvoir ?

à 86% les assocs sont composées exclusivement de bénévoles. 27% seulement des associations envoient au moins un de leurs militants dans les Assemblées générales et autres réunions départementales. Mais JL Rollot tempère : ” c’est modeste et énorme à la fois : c’est un public potentiel de plus de onze mille militants”. “Ce ne sont pas des sections locales – comme on voudrait les considérer parfois – mais, dans ces groupes agissent des militants locaux en relation avec les autres échelons du Mouvement. “